Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
22 août 2018 3 22 /08 /août /2018 08:31

 

 

Coucou,

Je suis de retour de vacances!

 

J’espère que vous allez bien. Ça me fait vraiment plaisir de vous retrouver.

 

 

 

 

Voici votre message du jour sans plus tarder…

 

Texte de  Marie-Pier Charron

 

 

 

 

 

C’est ok si vous restez dans une situation inadéquate alors que vous savez très bien qu’elle l’est. Que ce soit une relation, un emploi, un mode de vie plus ou moins sain, peu importe.

 

 

Et vous savez pourquoi c’est ok? Parce que vous le faites. Et si c’est votre choix, c’est automatiquement adéquat.

 

 

Vous êtes le patron de votre vie. C’est votre œuvre, votre terrain de jeu, votre «propriété». Et si vous n’êtes pas prêt à faire un changement, c’est une raison tout à fait valide et excellente de ne pas le faire.

 

 

On tend à se juger durement lorsqu’on n’a pas le courage de faire le choix le plus «grand», n’est-ce pas? Voici une pensée qu’on n’ose généralement même pas considérer : tolérer ce qui ne nous convient pas est parfois le choix le plus grand. En fait, tant qu’ils respectent les autres personnes impliquées, tous nos choix sont de grands choix, puisqu’ils font partie de notre expérience, et que notre vie est censée être une exploration bien plus qu’une performance.

 

 

 

On croit que c’est notre «moi supérieur» qui nous regarde d’en haut et qui nous dit avec les sourcils froncés : «Franchement, tu mérites mieux; comment peux-tu tolérer cela!?» Mais non, c’est plutôt notre «moi inférieur» – cette structure mentale archaïque qui est à l’origine de toutes les guerres, autant dans notre cœur que dans la collectivité. Elle a peur qu’on se libère de la négativité qui la garde vivante… En fait, elle a peur qu’on se sorte de la situation qu’elle prétend désapprouver, car dans les coulisses, cette petite partie de nous est secrètement convaincue que c’est ce qu’on mérite. Et elle sait que la meilleure façon de nous paralyser est de nous amener à nous juger.

 

 

Et si on veut se libérer – se libérer pour de vrai, non pas juste «faire les bons choix» en apparence – c’est la première couche à enlever. Oh, on croit qu’on deviendra faible et mou, sans cette raideur… mais au contraire, on sera beaucoup plus fort. Étrangement, c’est en s’accordant la pleine liberté de choisir la prison qu’on renoue avec la liberté intérieure qui nous amènera à la quitter. Et oui, vous arriverez un jour à la quitter.

 

 

Donc, si vous vous contentez de peu présentement – et j’avancerais qu’on le fait probablement tous dans une sphère ou l’autre de notre vie – dites-vous la vérité… Voyez les cailloux pour ce qu’ils sont, sans vous vendre l’idée que ce sont des diamants. Mais tout en reconnaissant honnêtement la nature de votre choix et la peur qui le motive, refusez les histoires que votre tête tente de vous broder au sujet de votre «faiblesse», et même de votre «manque d’estime de vous» – un concept valide, mais si souvent inutile. Rejetez l’image du Dieu aux sourcils froncés, et ramenez-vous à l’essentiel : ce que vous voulez et ce que vous ne voulez pas. Tout simplement. Car c’est votre cœur qui vous donnera la force de faire les choix courageux, et chaque jugement ou obligation que vous vous imposez vous en éloigne subtilement.

 

 

Donc oui, vous avez raison, vous méritez mieux. Vous méritez mieux que de vous comparer constamment à des images lointaines de perfection. Vous méritez mieux que de vivre sous tension, comme si vous étiez en période d’évaluation. Vous méritez mieux que des pensées dures et sèches qui grugent votre bien-être en se prêtant de belles intentions. Et surtout, vous méritez d’avoir une présence infiniment douce et aimante à vos côtés – la vôtre – quoi que vous choisissiez de faire, ou non.

 

 

magie@matinmagique.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 22:00

 

 

 

 

Bonjour à vous .

 

Je met ce texte car je change d'opérateur et je risque

de ne plus avoir le web pendant maximum 3 jours

à condition que mon opérateur actuel veuille bien s'en aller... 

 

Merci de faire partie de ma route virtuelle.

 

Votre webmestre, Micheline

 

 

 

 

 

Texte de Marie-pier Charron

 

 

 

 

On présume souvent que dire oui à la vie, c’est dire oui à ce qui se présente à nous. Mais parfois, au contraire, c’est de dire un beau grand non. Et j’irais même jusqu’à dire qu’accepter systématiquement ce qui se trouve sur notre chemin nous éloignerait souvent de ce qu’on pourrait appeler «le plan divin».

 

 

Je me souviens d’un grand défi qui a atterri dans ma vie, de nulle part, il y a quelques années. Tout était en place, je n’avais qu’à suivre le mouvement. C’était assez joli, dans le genre carte postale, donc je me disais «ce n’est pas un hasard» et «rien n’arrive pour rien» – les grands classiques. La prochaine étape était, bien sûr, de dire oui. Car quand un beau grand défi atterrit dans notre vie par surprise, la prochaine étape est de dire oui, n’est-ce pas?

 

 

Sauf que… bien que tout m’ait été présenté sur un plateau d’argent, et que certains auraient probablement dit que ça m’était «destiné», un NON très fort vibrait en moi. Pas parce que je ne me croyais pas assez forte ou parce que je sabotais inconsciemment mon bonheur (même si ça aurait pu être le cas, certainement… et j’ai d’ailleurs pris tout le temps nécessaire pour m’assurer de bien démêler tout cela). Non, mon être entier me disait d’aller vigoureusement contre le courant. Et j’étais bouleversée… car dire oui à la vie et à ses défis avait toujours été mon identité, ma sécurité, ma philosophie. Le «non» que je me sentais appelée à matérialiser semblait être une négation de tout ce que j’étais et de tout ce que j’avais toujours chéri.

 

 

Mais c’est à ce constat que je suis finalement arrivée: dire oui à la vie, c’est dire oui à la vie qu’on porte en nous, non pas aux choses et aux événements qui s’adonnent à être autour de nous. Le courant à suivre est le courant intérieur, non pas le flot extérieur… Ce qui vient à nous nous est «destiné» uniquement si ça résonne en nous également. Et c’est une chose qu’on mentionne peu souvent, mais si on choisit de renoncer à un grand défi intimidant, ce n’est pas nécessairement parce qu’on est faible, mais au contraire parfois parce qu’on a le courage de se faire confiance et de s’admettre qu’intimidant ou non, ce n’est pas le bon défi pour le moment.

 

 

matinmagique.com

 

 

 

 

 

 

Le chemin n’est pas dans le ciel.

 

Le chemin est dans le cœur.  

 

- Bouddha

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 21:48

 

 

 

Texte de

 

Marie

 

 

 

 

 

 

La zone du «noui»

 

 

 

 

Je me suis procuré une nouvelle paire de ciseaux récemment. De gros ciseaux bien machos en acier inoxydable – heavy duty, comme on dit en english. Je les regarde en écrivant ces lignes, et ils me rappellent les Monsieur muscles de mon centre sportif…

 

 

C’était, croyez-moi, un achat 100 % justifié, réfléchi et mérité. Je n’avais auparavant qu’une paire de ciseaux en plastique de mauvaise qualité… Sans blague, je les voyais paniquer dès qu’il y avait un fil de plastique ou un morceau de carton épais à couper. Je ne vous dis pas la scène qu’ils faisaient lorsque j’arrivais avec un bouquet de fleurs… Ils craignaient tellement que je leur demande de tailler les tiges, c’est tout juste s’ils ne s’accrochaient pas à leur tiroir en tremblant de peur !

 

 

 

Depuis que j’ai mes nouveaux ciseaux tranchants et téméraires, tout ce qui semblait être une montagne est devenu de la petite bière. Chaque fois que j’ai un nouveau défi à leur lancer, ils exécutent leur tâche avec facilité, puis ils se mettent à genoux pour me remercier… Que demander de plus? Plus besoin de lutter; rien ne résiste à leurs gros bras musclés.

 

 

Ces ciseaux, ils venaient avec une garantie… Mais je peux vous le dire maintenant avec assez de recul : ils venaient surtout avec une belle leçon, aussi. Je les regardais s’activer joyeusement, hier, à couper les tiges des roses que je venais d’acheter, et je me suis dit que tout dans la vie devient tellement plus facile et agréable lorsque nos lames sont bien aiguisées. Il y a plusieurs occasions au quotidien où nous sommes appelés à dire oui ou à dire non – bref, à trancher… Et si on languit dans la zone du «noui», dans un oui ou un non ni affirmé ni senti, on augmente inutilement le quotient de difficulté.

 

Vos ciseaux sont-ils bien aiguisés ?

 

 Ou avez-vous tendance à ne couper qu’à moitié?

 

Quoique… Couper à moitié est une impossibilité, à bien y penser; soit on coupe, soit on ne coupe pas, il n’y a pas d’entre-deux. De la même façon : si on hésite entre écouter le 105,7 et le 107,3 et qu’on reste entre les deux stations, on se retrouve dans un no man’s land et ça nous "griche" entre les deux oreilles, jusqu’à ce qu’on prenne notre décision. C’est désagréable et fatigant de vivre dans l’indécision, entre le oui et le non.

 

 

On parle souvent de prendre une «bonne décision», ce qui nous amène à chercher la meilleure des options. Mais dites, et si une bonne décision était aussi une décision qui a été prise de la bonne façon? J’entends, par là, avec aplomb. Car même si on a le meilleur des plans, il sera ruiné par une attitude «molle» et hésitante. C’est la fermeté de notre engagement et de notre assurance qui donne leur pouvoir à nos actions.

 

 

On dit souvent : «Branche-toi!» Branchez vous, effectivement… Mais je veux dire par là : branchez vous pleinement à la force de vos décisions, quelles qu’elles soient; faites un avec elles. Le «noui» peut sembler bien attrayant, sécuritaire et joli, mais c’est dans nos «ciseaux» que se trouve la magie.

 

Sur ce, je vous souhaite un superbe mardi !

 

 

matinmagique.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entre presque oui et oui, il y a tout un monde.

 

 

                     Alfred de Musset

 

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 21:49

 

 

 

 

 

Texte de Marie

 

 

 

 

 

 

 

  un très chaleureux bonjour à vous + TEXTE                                La magie d'avoir tort

 

 

En règle générale, on aime bien se remémorer ses bons coups, les moments où l’on a été puissamment guidé ou inspiré. Pour ma part, j’adore revisiter les fois où j’ai eu tort. Comme les nombreuses occasions où je me suis attendue à une déception, pour finalement me retrouver avec une agréable surprise. Ou les différents moments où j’étais sûre d’être abandonnée, pour finalement constater que je n’étais pas près de l’être. Ou les centaines de fois où la personne avec qui j’avais rendez-vous s’est bel et bien présentée. (Quand c’est une personne que je vois peu souvent, je m’attends toujours à ce qu’elle oublie. Pour quelques centaines de dollars de thérapie, je découvrirais sûrement pourquoi…)

 

Il y a une partie de moi – une partie de chacun de nous – qui est certaine de pouvoir prédire l’avenir, et qui est audacieusement sûre d’elle. Elle prend le pire de notre passé, puis elle le projette devant pour nous éviter de mauvaises surprises. Si on la croit, il y a plein d’élans qu’on étouffera et de belles possibilités toutes fraîches dont on se privera. Et sans le réaliser, on bloquera beaucoup de petits et grands miracles, avec nos bras fermés.

 

Ainsi, quand je stresse, ou quand je doute, je me remémore tous ces moments où ma tête m’a mal guidée, où mon «intuition» n’était pas une intuition, mais une peur déguisée, où j’ai anticipé le pire et où absolument rien ne s’est passé. Ça déjoue le mental en douceur, et la petite ouverture qui se crée ainsi peut faire toute la différence. Je connais peu de chemins aussi simples et directs vers la sérénité.

 

Avoir raison est très bien. Mais avoir tort est tellement, tellement mieux.

 

matinmagique.com

 

 

 

 

 

  un très chaleureux bonjour à vous + TEXTE                                La magie d'avoir tort

 

 

La liberté commence quand vous prenez conscience que

 

vous n’êtes pas l’esclave de votre mental.

 

Eckhart Tolle

 

 

Partager cet article
Repost0
12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 22:18

 

 

 

Texte de :

 

Marie Pier Charron

 

 

 

 

 

 

En toute douceur

 

 

Oui, on peut devenir une «meilleure personne» en scrutant et en jugeant nos failles. Le changement ne durera probablement pas longtemps – on sait que tout ce qui est rigide finit par casser –, et on ne s’épanouira jamais à notre plein potentiel dans un climat de négativité… Mais on constatera certainement de petites améliorations.

 

Oui, on peut adopter de nouvelles habitudes saines en se jugeant chaque fois qu’on est sous l’emprise de nos vieux schémas répétitifs. On se sentira ainsi de plus en plus petit et impuissant, et on perdra tant d’énergie dans le combat qu’on en aura très peu à investir dans le changement… Mais on réussira certainement à créer un mouvement.

 

Oui, on peut avancer en se donnant de petits coups de pied au derrière. On s’épuisera un peu plus à chaque pas, et à la fin, on aura trop mal au popotin pour savourer le résultat… Mais effectivement, on aura parcouru une certaine distance.

 

Donc oui, toutes ces approches peuvent fonctionner. On pourrait dire.

 

Mais voici ce qu’on peut faire également, si on le choisit : on peut créer un climat de respect et de douceur à l’intérieur de nous, et se transformer en laissant notre être profond se déployer naturellement – non pas en l’étouffant. On peut adopter de nouvelles habitudes en puisant notre énergie dans une magnifique vision, et en utilisant le bien-être que lesdites habitudes nous apportent comme motivation. On peut avancer en se connectant aux parties de nous qui sont joyeusement impatientes d’atteindre la destination, sans coup de pied requis.

 

En fin de compte, tout ce que la culpabilité et la honte sont censées nous aider à accomplir, notre cœur peut nous permettre de le faire également – et toujours beaucoup plus joyeusement et efficacement. Sans exception.

 

http://www.matinmagique.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En toute douceur

 

 

 

"Offrir de la tendresse,

 

c'est offrir de la lumière de son âme"

Partager cet article
Repost0
28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 22:12

 

 

 

 

Texte de :

 

Marie Pier Charron

Votre valeur...

 

 

 

J’ai longtemps cherché ma valeur… sans jamais vraiment la trouver. Dans les moments où je me sentais toute petite, en particulier, cette affirmation de ma grandeur que je désirais tant me glissait toujours des doigts. Oh, je savais au fond de moi que j’étais digne de tout ce que je pouvais désirer – comme on l’est tous, d’ailleurs –, mais ce n’était pas assez. Je cherchais quelque chose de concret à quoi m’accrocher, une sorte de validation plus solide, plus officielle.

 

Puis, j’ai compris une chose : si je ne trouvais pas ma valeur, c’était simplement parce qu’il n’y a rien à «trouver». Car notre valeur n’est pas une chose qu’on mesure, ou qu’on découvre… Non, c’est nous qui l’établissons, en réalité. On l’établit chaque jour par la splendeur (ou la petitesse) des visions qu’on cultive, par la douceur (ou la raideur) avec laquelle on se parle, par les limites qu’on ose poser (ou non) pour se protéger. Et surtout, par le niveau de bien-être qu’on se permet de vivre.

 

En fin de compte, on pourrait dire les choses ainsi : notre valeur est maximale par défaut. C’est un acquis, on ne peut rien y faire. Cela dit, nous décidons à quel point nous en ferons l’expérience jour après jour. Et ce choix – car c’est effectivement un simple choix –, seuls nous pouvons le faire.

 

http://matinmagique.com/mm12.html

 

 

 

 

 

Votre valeur...
Partager cet article
Repost0
11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 22:05

  

 

Texte de ,matinmagique

 

 

 

 

Comment régler des problèmes

 

 

 

Quand on ne se sent pas bien, on cherche généralement la bonne action à faire ou la bonne parole à dire pour changer les choses et retrouver notre paix d'esprit. C'est la façon habituelle de faire les choses, n'est-ce pas? Or, voici le problème : si on est habité d'une énergie malsaine, toutes les décisions qu'on prendra en seront imprégnées et auront tendance à la propager. Oh, on croit que le fait de changer la situation nous fera nous sentir mieux… mais c'est plutôt l'inverse : la première étape est de se sentir mieux, de se connecter à quelque chose de beau et de grand. Et à partir de cet espace, on sera inspiré à dire les bonnes choses et poser les bons gestes. L'énergie positive qui nous habite agira sur nous, et à travers nous.

 

Logique, n'est-ce pas ?

 

Ainsi, nous pourrions théoriser longtemps, mais voici ce que je vous propose de faire, pour tester le tout : quand vous vivez des épreuves, résistez à la tentation de réagir et de vous acharner pour changer les choses. Commencez par vous alléger – par élever votre énergie, si je peux dire. Faites une activité que vous aimez intensément. Ou bougez votre corps, oxygénez-vous. Ou rappelez-vous un moment où vous vous sentiez bien, et devenez la personne que vous étiez alors – connectez-vous à cet état d'amour et d'expansion. Puis, une fois que vous serez aussi vibrant que vous pouvez l'être, voyez ce que vous avez naturellement l'élan de faire ou de dire. Tout simplement.

 

Le monde extérieur ne viendra jamais, jamais, JAMAIS à notre rescousse.

 

Si on veut la paix, l’amour et l’harmonie, la première étape est de les semer en nous.

 

http://www.matinmagique.com.

 

 

 

 

 

Comment régler des problèmes

 

 

 

 

Nous pensons rarement à ce que nous avons,

 

mais toujours à ce qui nous manque.

 

Gandhi

Partager cet article
Repost0
17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 23:48

 

 

Texte de : Marie Pier.

 

Choisir la vie

 

 

 

Si j’avais le choix, est-ce que je préférerais disparaître ou être ici?

 

En cet instant précis, est-ce que je choisirais d’être en vie?

 

 

Je sais, cela peut sembler un peu morbide… Mais il s’agit juste de nommer les choses comme elles sont, quand on y pense. Car si l’on vit à l’extérieur de nous, si l’on est seulement à moitié présent, on pourrait dire qu’on a choisi la mort, d’une certaine façon. Et tant qu’à la choisir, aussi bien examiner si c’est ce qu’on veut vraiment.

 

Donc oui, quand je remarque que je suis seulement à moitié ici, un peu «partie», je regarde ma réalité toute nue – avec toutes les situations qui ne vont pas comme je le voudrais, toutes les émotions moins plaisantes que j’aimerais fuir de mille et une façons – et je me demande si je préférerais m’en aller ou vivre tout cela. Je me le demande sincèrement et très profondément, comme si j’avais vraiment le choix en cet instant.

 

Et voici ce qui se passe par la suite (peut-être aurez-vous envie de faire l’exercice vous-même avant de lire la suite…) : chaque fois, une puissance de vie incroyable émerge de mon être profond. Je ressens le grand OUI qui se cache derrière tous les «non». La partie de moi boudeuse qui prétendait vouloir tout rejeter du revers de la main se redresse et lance des «je n’étais pas sérieuse, ce n’est pas ce que je voulais dire!».

 

Et soudainement, la réalité qui me semblait si imparfaite devient riche et magique. Pas nécessairement toujours agréable, mais riche et magique. Simplement parce que je l’ai profondément choisie.

 

Choisir la vie. C’est la décision la plus basique, mais la plus importante. On prend si facilement l’habitude de flotter d’un moment à l’autre, un peu endormi. On vit nos journées avec une subtile résistance, une sorte d’ambivalence qui nous amène à vivre les choses sans les goûter vraiment. Avec comme résultat qu’on a la vague sensation que quelque chose n’est pas tout à fait en alignement…

 

On a l’impression de toujours passer à côté de quelque chose d’important, sans trop savoir quoi. Or, cette «chose» qui manque, c’est nous, tout simplement.

 

Il y a bien des défis à relever et bien des buts possibles à notre existence. Mais parfois, j’ai l’impression que la vie nous demande une seule chose : de lui dire oui. Non pas de la rendre parfaite ou idéale, mais de lui dire oui pleinement. De lui dire oui encore et encore et encore, avec tout ce qu’elle comporte, avec ses ciels ensoleillés et ses orages violents. Oh, ça semble très peu…

 

 Mais quand on a le courage de le faire, on réalise que c’est suffisant. Car derrière tous nos désirs et toutes nos insatisfactions, il y a une partie de nous qui ne demande rien de plus que le privilège d’être vivant.

 

http://www.matinmagique.com.

 

 

 

 

 

 

 

Choisir la vie

 

 

 

 

CITATION

 

 

 

«J'aime la vie.

 

J'ai parfois été éperdument, désespérément, profondément malheureuse,

 

accablée de chagrin, mais malgré tout cela,

 

je demeure convaincue que le seul fait d'être en vie est une chose extraordinaire.»

 

 

 

– Agatha Christie

Partager cet article
Repost0
26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 04:48

 

 

 

Texte de :

 

Marie Pier Charron - Matin Magique

 

 

 

Le vrai travail…

 

 

 

 

Notre capacité à avoir ce qu’on veut est plus ou moins égale à notre capacité à vivre sans. Car si on a absolument besoin d’une chose, si notre bien-être repose entièrement sur une situation, on sera vulnérable et on vivra donc toujours une sorte d’anxiété. Ainsi, même si on avait absolument tout ce qui nous fait vibrer, on ne serait simplement pas en mesure de l’apprécier. On est libre de profiter de ce qu’on a seulement dans la mesure où on sait qu’on pourrait s’en passer.

 

 

 

On parle toujours d’atteindre nos buts, d’arriver à obtenir ce qu’on désire, comme si c’était la clé. Or, bien que cela représente effectivement un beau défi, le vrai travail consiste non pas à créer ce qu’on veut, mais à devenir la version de nous qui n’en a pas besoin pour vibrer. Le vrai travail est le travail spirituel, celui qui nous amène à puiser en nous ce que le monde extérieur prétend pouvoir nous apporter. C’est d’apprendre à cultiver une relation saine avec la Vie, quoi qu’elle nous présente à chaque instant, et de pouvoir tirer notre joie du simple fait d’être pleinement vivant et aligné intérieurement.

 

 

Il y a une telle abondance d’expériences qu’on peut vivre et de jolies choses qu’on peut réaliser. Mais d’une certaine façon, on pourrait dire qu’elles ne valent absolument rien tant qu’on n’a pas un cœur libre et serein.

 

 

http://matinmagique.com/mm21.html

 

 

Le vrai travail…

 

 

Pensée

 

« La meilleure façon de ne pas avancer

 

est de suivre une idée fixe.»

 

Jacques Prévert

Partager cet article
Repost0
6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 09:32

 

 

 

 Texte de Marie Pier Charron - Matin Magique   

 

 

 

 

 

 Là où l'amour n'a jamais été...

 

 

 

Certains ont à l’intérieur d’eux un jardin qui n’a jamais été arrosé

– un petit jardin aux allures de désert,

donc, où rien de beau et de nouveau ne semble pouvoir s’enraciner.

Ayant eu beaucoup trop lourd à porter, beaucoup trop tôt,

ils n’ont l’énergie que pour recracher tous ces mots qu’ils n’ont pu avaler…

Pour faire subir ce qu’ils n’auraient eux-mêmes jamais dû endurer.

Leur vie entière est un appel à l’aide déguisé,

un appel à cet amour qui leur a fait tant de promesses

mais qui ne s’est jamais présenté.

 

 

 

Notre premier réflexe devant cette raideur est de se raidir.

De vouloir meurtrir le meurtrier. Déserter le désert.

Mais on peut aussi choisir d’être un rayon de lumière dans l’obscurité,

la première interruption de ce cercle vicieux et désespéré.

Sans, bien sûr, approuver leurs gestes – sans même leur accorder leur liberté,

en fait, s’ils représentent un danger pour eux-mêmes ou pour la société –

on peut pénétrer cœur premier dans ce petit espace sombre

où personne n’ose mettre le pied…

Et ainsi, amener l’amour là où il n’a encore jamais été.

 

 

 

http://matinmagique.com/mm26.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 Là où l'amour n'a jamais été...
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : cheminphilosophique
  • : Je suis passionnée de philosophie, je partage avec vous ces textes et citations qui font partie de moi.
  • Contact

Bienvenue sur mon blog!

Entrer chez moi, c'est découvrir mes idéaux, mes créations personnelles et d'autres thèmes qui me passionnent.
 

Bonne visite !

 

 

Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

1 NOUVELLE SEPARATION

 

***

hobbies

 

  compteur pour blog